Histoires et ballades du KITTY OUAN
Le cockpit du Pirmil 5.50 est vendu comme autovideur, il est surtout auto remplisseur.
La gîte ou même la présence de 2 personnes et du moteur dans le cokpit met le canot sur son arrière et le cokpit se remplit naturellement par les puits de dérive.
Le plancher du cockpit se trouve en fait à peine 10 cm au dessus de la ligne de flottaison . Bon d'accord mes 100 kg et 2 ou trois passagers ,plus les 200 kg de matos, moteur et réserves diverses font que la partie immergée augmente de façon considérable. Mais les mouvements de houle et la gîte par vent fort sont des facteurs malgré tout préoccupants en mer.
A chaque mouvement, 1/2 litre d'eau, rentrait dans le canot sur le golfe du Morbihan, nous nous sommes vite retrouvé avec 50 ou cent litres qui plombaient le bateau sous le vent. D'où les serpillères, pour ralentir le phénomène.
Mon idée est donc de contrôler ces rentrées et de pouvoir gérer les évacuations dans les changements de bord.
Voilà donc mon idée de montage ( en rouge le bout pour relever les dérives)
J'avais regardé les bouchons de nable laiton inox et autres évacuations de luxe mais à 30 ou 50 € pièce, il faut bien que je décide d'arrêter les frais à un moment donné. Donc je fabrique.
Direction Castorama, au rayon plomberie pour 6 euros on a peu de chose mais cela devrait suffire.
Avec le chalumeau j'aurai les deux coté pour le prix d'un.
L'idée est de faire affleurer l'embout, noyé dans la résine et de réaliser une bonde en cahoutouc.
La découpe dans un cahoutchouc fort de 6 mm d'épaisseur ne prend que 5 minutes. La doubler me semble une bonne idée pour éviter une sortie intenpestive par suppression.
Quelques tests d'étanchéité :
De toute façon même une moindre étanchéité ne devrait être trop gênante.
Un petit trou dans les rondelles ( on ne les compte pas ceux-là).
Un boulon de cage à chat.
et c'est fait . Le principe est bon mais la préhension reste difficile de retirer la petite bonde, il faudra un truc un peu plus long pour mieux les prendre en main ( genre boulon à oeillet avec un bout pour ne pas perdre l'embout.
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Bon, une chose est sûre, je ne suis pas le roi du chalumeau. Un peu de chaleur et le PVC a fondu d'un seul coup, impossible à rattraper.
Peut être qu'il faut faire encore plus simple. l'embout coincé par de la résine entre du contreplaqué et et un remplissage de résine.
Je ferai couler de la résine sur des pièces de contreplaqué empilées à boucher le trou. Le tout sera mis à niveau du plancher.
Je vire les lattes qui empéchent les eaux d'écoulement du pourtour du capot du vivier. Et devinez quoi ? Le bois dessous est humide, encore humide après 6 mois de hangar! Le tissu mat et la résine se décolle avec facilité sous les morceaux de lattes que je viens d'enlever.
Je meule jusqu'au bois un peu plus sec, je devrait faire sècher avant de mettre ma résine et mon gelcoat. Pour l'année prochaine mon boulot est tout trouvé...
Le bout de la dérive traversera la plaque de contreplaqué dans un passage dont la partie supérieure sera délimité par un petit morceau de barre en bronze ( reste de ma barre d'écoute) collée à l'epoxy et maintenu horizontal par du contre plaque collé.
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J'ai préparé les pièces nécessaires ; un morceau de contreplaque bizoté
les plaques supports avec le rond de barre inox
et les supports de taquet coinceur avec un angle de 45 °
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Malgré la température qui gène le chêchage de la résine, il a bien fallu commencer à combler les anciennes évacuations. Un peu de mat de verre épais, et une bonne imbibation derésine avecun peu de sêchage céramique.
J'ai retrouvé le morceau de barre en bronze
Voilà la bête avant collage.
FIN